L’après EMWeb / Chapitre 1 : Le statut autoentrepreneur en 5 points

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L’un des deux cas se présente à vous :

– Vous souhaitez créer votre microentreprise et inclure votre réalisation dans le projet de fin d’études de formation EMWeb.
– L’école finie, votre certification en poche, vous pensez opter pour le régime autoentrepreneur.

Fort des expériences de nos précédents élèves, et des questions que nous recevons régulièrement, voici quelques informations complémentaires à la fois sur votre projet de fin d’études et sur le statut autoentrepreneur, un réel pas dans le monde de la vie active !

Projet de fin d’études 

Si vous avez opté pour une formation métier (2 ans ou 3 ans), vous pouvez réaliser un projet de fin d’études durant cette formation.

Dans le cadre d’une formation métier, vous aurez à disposition le fascicule « Mon projet de fin d’études » qui détaille ce qu’il est possible de réaliser. Il encadre et délimite le projet à réaliser.

Si ce projet n’est pas obligatoire, ni imposé par l’école, il reste toutefois fortement conseillé ! C’est effectivement l’occasion idéale de profiter des conseils précieux de notre équipe pédagogique puisque nos formateurs sont également tous en activité professionnelle en plus d’être enseignant à l’EMWeb.

Tout projet réalisé sera suivi par votre formateur de référence et les formateurs adéquats. Vous obtiendrez également une note évaluée /20,0 qui sera ajoutée à votre moyenne générale.
Ce projet de fin d’études révélateur significatif de vos compétences acquises à l’EMWeb sera également présent sur votre attestation de fin de formation.

Bien entendu, chaque projet est indépendant pour chaque élève.

À vous de jouer maintenant ! Retroussez vos manches et lancez-vous dans l’aventure.

Le statut d’autoentrepreneur 

En raison d’un grand nombre de demandes de la part de nos élèves, voici un éclaircissement général sur le statut d’autoentrepreneur.

Avant de vous inscrire sur l’espace dédié, voici ce que vous devez savoir pour comprendre si ce régime est adapté à vos besoins.

Le statut autoentrepreneur : pour qui ?

Étudiant terminant son cursus, retraité, salarié cherchant un revenu complémentaire, demandeur d’emploi : le statut autoentrepreneur ouvre le champ des possibilités à tous ceux qui ont cette envie : se lancer sans prendre trop de risques.
Ce statut est vécu généralement comme une étape transitoire, une sorte de répétition grandeur nature pour tester son projet, le faire mûrir avant d’évoluer vers une autre forme juridique. Pour autant, une autoentreprise peut également perdurer sous sa forme initiale si cela convient à son créateur et que les conditions sont remplies.

Quelles conditions pour devenir autoentrepreneur ?

En 2015, les plafonds à ne pas dépasser pour pouvoir entrer dans ce régime sont répartis ainsi :

– 32900 € pour les prestations de services relevant des BNC (bénéfices non commerciaux) ou BIC (bénéfices industriels et commerciaux)

– 82200 € pour les activités de vente de marchandises, denrées, fournitures ainsi que pour certaines prestations d’hébergement.

Bon à savoir : si vous débutez votre activité d’autoentrepreneur (catégorie vente d’objets) le 01 avril, le seuil de chiffre d’affaires à ne pas dépasser est proratisé, ce qui donne (82200 X 275) / 365 = 61 931 €
Concernant la TVA : vous ne pourrez pas l’appliquer, ni la récupérer. De même pour les charges afférentes à votre autoentreprise (téléphone, frais de déplacement) : elles ne sont pas déductibles.

Vos obligations si vous créez votre autoentreprise en 2015 :

– Ouverture d’un compte bancaire spécifique à votre activité professionnelle
– Pour les activités artisanales : inscription au répertoire des métiers.
– Pour les activités commerciales : inscription au registre du commerce.

Comment s’inscrire ?

Tout d’abord, faites attention aux frais de dossier que l’on peut vous demander émanant de sites autres que l’autoentrepreneur.fr. En effet, il existe des arnaques circulant et portant à confusion. L’inscription en tant qu’autoentrepreneur est gratuite. Elle se fait en ligne sur www.lautoentrepreneur.fr via un formulaire que vous remplissez et auquel vous ajoutez les pièces demandées.

Vous pouvez aussi imprimer le document, le remplir à la main et l’apporter avec vos justificatifs au centre de formalités des entreprises le plus proche de chez vous.

Déclarer vos revenus et payer

La bonne nouvelle : vous ne payez que si vous générez du chiffre d’affaires. Mais attention ! Même si vous n’avez fait aucun bénéfice, vous devez tout de même remplir votre déclaration en indiquant simplement « zéro » dans la case dédiée.

À l’inscription, le système vous demandera si vous souhaitez régler vos charges mensuellement ou au trimestre. Si vous êtes demandeur d’emploi, optez plutôt pour un paiement mensuel qui facilitera la justification de vos déclarations vis-à-vis de Pôle Emploi.

Bon à savoir : si vous oubliez de déclarer votre chiffre d’affaires égal à zéro, vous serez sanctionné d’une pénalité de 48 € pour chaque omission.

Demandeurs d’emploi, vous pouvez bénéficier de l’ACCRE. Pensez à en parler à votre conseiller. Vous devez déposer un dossier de demande auprès de votre centre de formalités entre le moment où vous vous inscrivez en tant qu’autoentrepreneur et au plus tard, le 45ème jour après votre dépôt de dossier.

Et pour sortir du dispositif ?

Si vous souhaitez cesser votre activité d’autoentrepreneur, il vous suffit de vous rendre sur le site www.lautoentrepreneur.fr et d’effectuer une déclaration de cessation d’activité.

Dans certains cas, la sortie est automatique :

– Absence de chiffre d’affaires pendant 24 mois consécutifs

– Dépassement des seuils applicables à la microentreprise (soit 82200 € pour les activités liées au commerce et 32900 € pour les activités libérales et prestations de services)

– Dépassement pendant deux années consécutives du seuil fixé pour le régime microsocial tout en restant inférieur à 90300 € pour une activité liée au commerce ou 34900 € pour une profession libérale ou des prestations de service.

Bon à savoir : un entrepreneur sorti du cadre de l’autoentreprise peut tout de même continuer à exercer son activité. Elle ne relèvera plus du régime microsocial simplifié mais des règles de droit commun.

L’autoentreprise reste le meilleur moyen de tester la viabilité de votre projet tout en prenant des risques très mesurés !

@CalvinPoujol

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L'avis de nos élèves : Esecad

4.4/5 sur 67 avis
Tout est clair et bien encadré. Ce dès l'inscription.Le programme d'étude est clair. Les cours sont accessible et simple. Cependant il faudrai...
cyril
Je n'ai eu pour le moment qu'un seul cours et deux devoirs donc je n'ai pas trop de recul mais pour le peu que j'ai eu, ça va....
florence
Très bonne école ! Avec une espace élève très organiser.J'aime beaucoup...
meymona
Très bon Suivie du bebut de l'inscription jusqu'au court.Échange très rapide avec le directeur ainsi que les professeurs en cas de problème o...
roxane

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